Où va l’amour ?

Où va l’amour ?

Mes amis, il ne vous aura pas échappé que cela fait bien longtemps que je ne vous avais plus rien écrit dans cette catégorie… La vie nous réserve parfois des surprises, et le fait est que je n’ai pas eu le cœur à partager mes petites anecdotes croustillantes ces derniers temps. Mais… On ne contraint pas une nature éternellement !

Et là ces derniers jours, mes petits chéris, je tiens à vous le dire : vous me manquez ! Je tenais donc à vous partager une nouvelle petite histoire…

Hier soir, une chanson que j’aime intensément (allez l’écouter tiens !) passait dans ma playlist. Et il y a cet homme actuellement dans ma vie… Cette chanson et ce rythme, inévitablement, me ramènent à lui.

D’abord, il y a cet homme-là.

Quoi que je fasse, je sais que mon énergie se mêle à la sienne. J’étais allongée sur le sol de mon petit chez moi, et je pensais à lui qui était loin, et si près à la fois. Même lorsqu’il est à l’autre bout du monde, je peux sentir son corps glisser dans le mien…

Il y a des êtres qui nous font cela, qui ne disparaissent pas. La difficulté dans laquelle nous vivons, c’est celle de vouloir mettre les choses dans des cases. Et même lorsque nous sommes très conscients de ce danger, il est plus vicieux que nous, et nous rattrape dans notre sommeil, s’insinue dans les moments où nous en sommes le moins conscients.

L’amour au départ, le désir, l’attraction, la chimie sont ce qu’il y a de plus précieux, et de plus puissant. Il faudrait, pour réussir son couple, réussir à sauver ce qui l’a fait naître. Car ensuite il est tiraillé, transformé, et encore une fois, bien malgré nous il nous échappe et parfois tombe dans quelque chose qui ne lui ressemble plus.

Où va l’amour lorsque le couple sombre ?

Il se dissout dans de nouvelles amours ? Se transforme en tiède amitié ? Il se défigure et prend la direction de la colère, du refus, et peu à peu de la haine ?

Telle que je suis, je crois à autre chose : dans un monde qui veut mettre les choses en boîte, nous pouvons choisir de croire que les boîtes, tout simplement, n’existent pas. Et cet amour-là est à l’air libre, j’ai choisi de le laisser vivant.

Nous étions au départ des êtres libres, et l’amour refuse farouchement de se laisser enfermer. Au départ, cet homme et moi, nous pouvions faire l’amour même s’il était sur un autre continent ; alors qu’importe si ce couple n’a pas survécu, l’amour n’a pas besoin du couple pour exister.

Ainsi, allongée sur le sol je pense à lui, à ses mains, et aux mouvements de son corps. Nous avons toujours cru au mouvement, et nous sommes des êtres profondément libres, alors je sais au fond qu’il pense de la même façon que moi…. Que son corps appelle le mien de bien des façons, et que nous serons plus heureux, plus entiers et plus libres hors de notre couple.

Nous n’étions pas très doués pour parler maison et vacances, mais nous étions doués pour nous aimer.

En amour on joue souvent trop petit.

On oublie que nous sommes des êtres complexes, et on veut tout maîtriser, alors que l’amour est aussi sauvage que notre nature.

Il y a quelques temps, nous étions ensemble, pour quelques heures, lui et moi. Installés sur la terrasse de notre cabane, allongés dans les transats face à la nature, accueillant la fin de journée. Nous étions installés sans aucune contrainte, il portait le chino bleu marine qui tombe sur ses hanches avec indécence, et je portais la jupe qu’il retrousse quand il me fait l’amour.

L’instant nous appelait, et de sa main droite il fit remonter des caresses le long de ma jambe. Il s’attardait longtemps sur l’intérieur de ma cuisse, retenant ainsi toute mon attention. De longues minutes ainsi le désir monta, tranquillement, et en toute confiance, car nous savions parfaitement où tout ceci nous conduisait.

Ses doigts partirent à la rencontre du tissu qui séparait mon intimité de l’air libre, et décalant du bout de ses doigts ma petite culotte, il vint jouer doucement avec mon sexe qui peu à peu se gorgeait de désir pour lui.

Il glissait sur mon intimité déjà en appétit.

Entre son pouce et son index il tenait mon petit clitoris tendu et ouvert, et il pressait ses doigts sur moi. Je me cambrais sous ses caresses, tandis qu’il maintenait mes cuisses ouvertes et mon intimité offerte. D’un autre doigt il explorerait le reste de mon sexe mouillé et affamé, me faisant vibrer et gémir. Il maintenait pourtant ma position, me forçant à rester allongée, me forçant ainsi à me laisser faire…

Je sentais les vagues de plaisir me retourner, ses doigts pressés sur moi, prête à jouir. Mais il prenait son temps. Un instant il glisse, très doucement, son doigt dans mon petit cul serré, et je retiens un long gémissement… Je sens mon corps se tendre au bord de l’orgasme.

Je rassemble mes forces pour me retourner sur lui et l’entraîner au sol.

Car moi aussi j’ai faim, et moi aussi j’ai besoin de le prendre. Je le fais glisser lentement dans ma bouche, et je laisse de longues minutes ma langue lui faire l’amour, et l’entraîner exactement où je suis… Ma langue est joueuse, et baladeuse, et mes doigts agrippent ses cuisses pour le forcer à rester là, entre mes lèvres et pas encore tout à fait au bout du plaisir…

Je joue longtemps avec sa queue tendue, les micro détails de sa peau que j’explore et caresse de mes lèvres, pressant toujours un peu plus, et accélérant parfois mes mouvements jusqu’à le mettre au bord de l’orgasme…

L’amour c’est avant tout savoir jouer avec l’autre.

Ne tenant plus, il finit par m’attraper, et même si c’est un homme très doux, j’aime infiniment la brutalité qu’il sait employer pour me forcer à changer de position… Il me retourne et entre fermement dans mon petit cul mouillé et tendu vers lui. Glissant en moi centimètre par centimètre, et tenant mes cuisses, il écarte avec douceur et gourmandise mon petit trou, qu’il remplit de sa queue. Ses mouvements me font vibrer et nous sommes l’un à l’autre sans hésitation. Il n’y a que la confiance infinie de nos corps… et le plaisir qui nous submerge.

En quelques instants je jouis, m’éparpillant dans le monde. Et lui aussi, très vite me rejoint dans l’extase, jouissant et se libérant dans mon cul, me remplissant d’amour.

L’amour, on ne devrait que le faire… Cette chanson ma rappelait à lui.

Et il y a peu, nous en avons découverte une nouvelle…, sans nul doute, il nous faudra un jour l’expérimenter.