Au fait, est ce que les filles aiment la sodomie ? Dernière partie !

Au fait, est ce que les filles aiment la sodomie ? Dernière partie !

Je me doute, mes ami.e.s que vous attendiez la suite et la fin de cette fameuse et croustillante soirée portugaise…  J’ai l’impression d’avoir largement fait durer le plaisir parce qu’il me semble que j’ai commencé à vous raconter tout cela il y a bien longtemps ! Dans la catégorie anecdotes, j’avais commencé cette histoire en 4 parties il y a plusieurs jours et… previously on Lilybertine : On parlait dans cette série de sodomie, pour essayer de répondre à la question : est ce que les filles aiment réellement ça ?

Je vous racontais nos premières fois, à mes copines et moi. Il y a eu celle de Jenny, la mienne, et celle de Clémentine… La suite de l’histoire c’est… la fin de cette fameuse soirée !

Eh bien le moins que l’on puisse dire c’est qu’on ne s’y attendait pas, ni mes copines ni moi !

Nous étions au Portugal, à glousser et à pallier sans trop de pudeur, convaincue d’être les seules à parler et comprendre le français. Mais si vous vous souvenez bien, il y a fait au bar non loin de nous un jeune homme qui se délectait de nos petites histoires coquines et, au bout d’un moment j’ai fini par remarquer qu’il nous observait et… nous écoutait.

Tandis que Clémentine terminait son anecdote, nous avons vu l’un des serveurs s’approcher de notre table avec une nouvelle bouteille de vin – c’est vrai que nous avions déjà quasiment fini la précédente…! 

En anglais il nous expliqua qu’elle nous était offerte par un monsieur au comptoir : en nous retournant il leva son verre vers nous et nous dit, dans un français parfait : « A votre santé les filles ! »

Je vous laisse imaginer notre surprise, et bien-sur, le vin aidant, nous avons beaucoup ri de cette situation. D’un coup, toutes les anecdotes partagées sans aucun complexe et avec fort enthousiasme nous sont revenues en mémoire, et nous avons imaginé comme cet homme avait pu être … troublé par nos petites histoires de fesses. Nous avons bu tranquillement un verre, mais nous commencions toutes à sentir la fatigue de notre journée nous ralentir. Clémentine et Jenny ont abandonné le combat et sont parties se coucher, tandis que je poursuivais une dernière petite conversation avec Caro.

Alors que nous n’étions plus que toutes les deux, le jeune homme qui nous avait offert la très belle bouteille de Rioja s’est dirigé vers notre table et a demandé s’il pouvait éventuellement se joindre à nous. Cela aurait pu sembler déplacé, mais il s’exprimait avec une grande politesse, et il émanait de lui un charme doux et paisible qui attacha notre confiance.

En outre, je remarquai rapidement qu’il n’avait d’yeux que pour Caro, qui jusque là s’était très peu exprimée. Et pour elle c’est Noël avant l’heure : elle était manifestement sous le charme de ce jeune portugais aux cheveux foncés et au regard dense. Grand, élancé, souriant : tout ce qu’il faut pour se remettre d’une rupture. Elle l’avait d’ailleurs repéré depuis plusieurs jours, ils se cherchaient du regard sans savoir qu’ils parlaient la même langue. 

Je fis un petit clin d’oeil à Caro qui me sourit en signe d’acquiescement : il était temps pour moi de m’éclipser discrètement. Je remerciais D. pour la bouteille et lui exprimais que je lui confiais mon amie Caroline, qu’il avait fort intérêt à faire bien attention à elle, que nous étions 3 à veiller sur elle. Je laissais donc les tourtereaux et ma curiosité et allai m’allonger moi aussi.

Ce n’est que le lendemain matin que nous avons découvert à la table du petit déjeuner une Caro ragaillardie et piaillant d’enthousiasme, un sourire sans fin sur le visage.

« OH-MY-GOD les filles !

Elle était complètement sous le charme et même si elle semblait avoir peu dormi elle semblait reposée – le miracle des plus merveilleuses parties de jambe en l’air !

  • J’ai passé une nuit FA-BU-LEUSE !!

Puisque nous avions retenu la leçon de la veille, nous avions baissé d’un ton et nous chuchotions presque, rassemblées au-dessus de notre table chargée de cafés et de gourmandises. 

Mais Caro était intenable : Elle avait passé littéralement passé la nuit à jouir, et elle ne s’en remettait pas du cadeau que lui avait fait l’univers. Après une rupture difficile : un généreux portugais l’avait littéralement prise dans tous les sens, de telle sorte que ce matin elle ne se souvenait plus que du bonheur des orgasmes, et presque plus du prénom de son ex…

En totale confiance, elle avait eu envie de tout tester et de se laisser aller à tout ce qu’elle n’avait jamais osé accepter jusque là. Et comme tous nos orgasmes par l’arrière avaient éveillé sa curiosité elle avait tout goûté pendant la nuit.

« Donc, D. était parfait : à la fois génial étalon cette nuit, et particulièrement relax ce matin, quand je lui ait dit que je ne cherchais vraiment rien de sérieux. 

On a fait l’amour comme si on n’allait plus jamais se revoir (ce qui serait probablement le cas!) c’était tellement… libérant, facile, bon, magique ! 

Lorsqu’on a pris l’ascenseur pour monter dans sa chambre, et que je l’ai senti derrière moi je me suis collée à lui, j’ai senti sa queue durcir et … j’ai senti comme il semblait… bien membré disons ! J’ai collé mon petit cul contre lui et j’ai commencé à onduler des hanches : cela a donné le ton de la nuit. 

Il m’a déshabillée en deux secondes et a … joué avec moi pendant toute la nuit. Il a d’abord doucement glissé sa langue entre mes cuisses, titillant mon clitoris et m’amenant chaque fois juste au bord de l’orgasme… Et puis à un moment, il m’a retournée et a commencé à doucement glisser sa langue sur mon anus, puis y a délicatement fait entrer sa langue, je mordais l’oreiller pour ne pas réveiller toute l’auberge de jeunesse !

Il a glissé un doigt dans mon petit cul serré, dans ma petite chatte humide et…. J’avais la sensation d’onduler dans tous les sens. Il finit par m’attraper, et après avoir enfilé un préservatif il a doucement glissé sa queue entre mes cuisses, il me prenait en levrette, c’était tellement bon… » 

Nous l’écoutions toutes avec gourmandise et… une pointe de jalousie ! 

« Mais ce n’était pas fini, j’ai eu un premier orgasme en levrette mais il avait envie de me prendre… encore un peu plus par l’arrière. Il doigtait doucement mon petit cul et me demanda s’il avait le droit d’y glisser sa queue, il avait très envie de me faire encore jouir dans cette position.

En fait : je n’ai pas hésite très longtemps, et…. Comme vous l’aviez raconté hier soir, ça a été une sorte de décharge de plaisir. Il est entré doucement, délicatement et millimètre par millimètre dans mon anus qui s’ouvrait pour accueillir sa queue… tandis qu’il jouait avec mon clito et j’ai joui en quelques secondes, je n’en pouvais plus : j’étais trempée de sueur et de bonheur, débordante de plaisir dans tous les sens du terme : il a fini par jouir lui aussi dans mon petit cul…

On s’est endormis épuisés et assouvis… C’est le plus beau et le plus jouissif « coup d’un soir » que j’ai connu. Comme quoi, on n’a pas besoin de s’engager pour la vie pour se respecter, jouer et jouir ensemble…

Nous avons trinqué avec notre café à cela : au plaisir et à la liberté, et à la nouvelle vie de Caro !