Au fait, est ce que les filles aiment la sodomie ? Partie 3 sur 4

Au fait, est ce que les filles aiment la sodomie ? Partie 3 sur 4

Je ne sais pas si vous vous rappelez, mais dans mes petits partages sexy des derniers jours, je vous racontais cette mémorable soirée à Lisbonne, où avec mes 3 copines, nous partageons nos premières fois par l’arrière. Il y a d’abord eu les confidences de Jenny, et puis bien entendu les miennes.

Clémentine jusqu’à présent était restée assez silencieuse, elle préfère les filles, alors c’est vrai que nos histoires de mecs lui faisant assez peu d’effet !

Tout de même, elle nous raconta une soirée qui s’avéra … bruyante. 

Elle côtoyait à l’époque la jeune T. et c’était au début de ses expériences gays. Elle aimait bien les garçons, mais tout de même, elle se sentait toujours irrémédiablement attirée par certaines jeunes femmes. 

T. avait été l’une d’elles, la première à qui Clémentine offrit son corps. 

« On s’était rencontrées sur la péniche où je travaillais cet été là, tout me semblait partir un peu en vrille dans ma vie, et elle était une petite bulle de lumière dans mon quotidien. 

J’étais toute jeune, je découvrais un peu la vie, et mon corps aussi parce que…. On ne va pas se mentir, jusque là les expériences avec les hommes n’avaient pas vraiment été très enthousiasmantes. Il y avait bien eu l’un ou l’autre qui m’avaient, à force de petits coups de langue, permis d’atteindre l’orgasme mais enfin, pas de quoi m’empêcher de marcher le lendemain, si vous me permettez l’expression !

Avec T ça a tout de suite été différent.

Je ressentais pour elle une attirance presque magnétique, je ne pouvais pas m’empêcher de la reluquer et… Elle le savait bien. Elle s’asseyait au bar avec ses longues jupes fendues jusqu’en haut des cuisses, croisait et décroisaient et recousaient encore ses jambes qui me semblaient infinies. 

A chaque fois que je m’approchais d’elle ses cheveux essaimaient une odeur fondante de miel et de lait, sa peau était comme une promesse de retour en enfance et d’envolée, sa petite bouche tonique aux lèvres acidulées me laissaient sans repos : autant vous dire que je n’étais pas d’une efficacité à toute épreuve dans mon service, loin s’en faut.

T. Était toujours dans les parages et, un jour elle fut dans mon lit.

Tout s’était passé très vite, sans même le recours de l’alcool. Je n’avais jamais connu de femme avant elle mais lorsqu’elle m’a dit, alors que je terminais mon service et que je m’apprêtais à rentrer chez moi, qu’elle comptait bien m’accompagner, cela m’a semblé être la chose la plus naturelle du monde. 

Nous sommes allées directement chez moi, et directement dans ma chambre. 

Elle a commencé par me masser doucement les pieds, comme si nous nous connaissions depuis toujours. Ses doigts jouaient avec mes orteils et, rapidement, elle a approché ses lèvres de mes cheville, qu’elle a embrassées avec douceur. 

Ses doigts et ses mains remontaient le long de mes jambes et lorsqu’elle s’approcha du haut de mes cuisses, je me mis à frémir. 

Elle retira ma petite culotte et, alors que je me tenais ainsi les cuisses écartées et l’intimité offerte, elle se mit à jouer avec mon clitoris, du bout de ses doigts. Elle le titillait, posant et pressant la pulpe de ses doigts sur ma chair gonflée de désir. 

Je me sentais mouiller comme jamais lorsqu’elle glissa sur mon sexe sa petite langue aventureuse et agile.

Elle s’affairait sans relâche, alternant pression et douceur, vitesse et tendresse, à m’en rendre folle. J’ai la sensation que son cunnilingus dure des heures, je suis toujours au bord de l’orgasme mais elle s’amuse à me faire redescendre, remonter, puis revenir au bord de la jouissance.

Elle s’amuse, elle joue, elle prend autant de plaisir que moi… 

Et puis c’est là que je sens son petit index rentrer doucement dans mon anus. 

Je lâche un cri de plaisir dans cette sensation à la fois surprenante et délicieuse. Je sens immédiatement ma petite chatte palpiter, se contracter, je crie encore, je me remue, comme si je me débattais pour me sortir de tout ce plaisir qui s’abat sur moi.

Elle sent comme ma chatte se liquéfie et y glisse deux doigts, doucement, lentement et profondément. Je gémis encore plus fort, je râle et je m’agrippe aux draps.

Elle me prend et me mange, dans tous le sens et par tous les endroits possibles. 

Tandis que sa langue continue de s’agiter, son doigt va et vient dans mon anus contracté, et ses doigts fouillent et remuent mon intimité sans relâche…

Je finis par jouir et hurler, contactée et comme dépossédée par mon propre plaisir : je ne sais plus ni qui je suis ni où nous sommes, la terre tourne et disparaît autour de moi, je ne suis plus qu’un corps tremblant et moite, ivre de ma jouissance.

Je râle encore longtemps, il me semble que la nuit dure toute notre vie. 

Nous y passons la nuit, à nous aimer sans relâche, nous jouissons elle et moi à trois reprises, criant dans l’obscurité, peuplant le silence de notre amour. 

Ce fut ma première nuit avec une fille et, également ma première fois par l’arrière, même si aucune queue n’était impliquée dans l’histoire ! »

Nous rions toutes les quatre en finissant nos verres, avant de commander une autre bouteille. Je fais remarquer aux filles que c’est notre troisième bouteille, et que nous ne sommes que quatre, ce qui bien entendu nous fait rire encore plus…

Comme quoi, je ne peux pas parler pour toutes les filles mais, mes copines et moi nous aimons être prises par l’arrière de temps en temps : il suffit pour cela que ce soit bien fait ! 

Non loin de nous, naïves que nous sommes à nous esclaffer en français au coeur du Portugal, un jeune français ne perd pas une miette de nos histoires et il ne lui aura pas échappé que Caro était restée bien silencieuse… Bientôt je vous raconte comment la soirée se poursuivit pour eux deux !