Au fait, est ce que les filles aiment la sodomie ? (Récit en 4 parties)

Pour répondre à cette vaste question, j’aimerais vous raconter une soirée avec mes trois meilleures copines de promo, avec qui j’étais partie il y a quelques années en week-end à Lisbonne. 

Loin de moi l’intention de me prononcer pour toutes les filles, comme vous le savez je ne parle ici que de mes expériences. En outre, la sodomie est affaire de goût, et notre petit cul n’appartient qu’à nous. C’est pour cela que je voudrais appeler en renfort mes trois amies :

Caro qui vient de se séparer, Jenny joueuse et aventureuse comme moi, et Clémentine, qui préfère les filles. Nous avons vingt trois ans et … des expériences déjà riches et variées, les unes comme les autres !

Nous passons quelques jours dans la capitale du Portugal entre filles, avec la ferme intention de nous amuser et de faire la fête. Après avoir enchaîné les sorties et les visites pendant plusieurs jours, nous choisissons de nous offrir une soirée « au calme » dans le bar de notre auberge de jeunesse… 

C’est vrai, lorsque nous sommes entre filles, nous faisons beaucoup de choses et… oui nous parlons beaucoup de sexe ! Nous commandons des tapas et du vin, le sujet du jour est capital : Caro est de retour sur le marché !

Le plus drôle dans cette situation, c’est que nous sommes au Portugal, à piailler en français nos histoires de fesses, persuadées que personne autour de nous ne nous comprend. Mais bien entendu ce ne sera pas aussi simple…

Caro n’a jamais été aussi curieuse de nos expériences respectives, maintenant qu’elle est de retour sur le marché, elle veut savoir de quoi sont faites nos rencontres et nos aventures.

Rapidement, et je ne sais plus dire pourquoi, le sujet de la sodomie est abordé et manifestement nous avons toutes des expériences diverses et variées… Le vin et l’amitié font bon ménage : nous nous parlons à coeur ouvert. 

Après un tout petit temps en suspens, nous éclatons de rire car… nous avons tous connu quelqu’un qui nous a fait aimer ça.

La première sodomie de Jenny : sur un malentendu…

Jenny est la première à s’exprimer et elle raconte que sa première fois était presque par accident, un soir alcoolisé avec son homme, sur un malentendu… 

« Je suis rentrée d’une de nos soirées parisiennes où nous avions toutes la quatre dîné et bu quelques verres ensemble. Lorsque j’arrive chez moi, je suis fatiguée mais d’humeur joueuse, et je m’écroule sur notre lit. Je rigole et j’ai envie d’être aimée… Je suis allongée sur le ventre et, lascive, j’appelle mon homme pour un petit massage…

Bien sur, amoureux et attentionné, il s’y emploie avec enthousiasme mais… non sans arrière pensée ! Tandis que ses mains glissent doucement mais sûrement de mes épaules à mon dos, et de mon dos à mes fesses, je sens bien qu’il est complètement transporté par l’envie d’explorer mon petit cul… Et moi ce soir là, je suis fatiguée mais pas insensible, et je me sens d’humeur joueuse, curieuse et j’ai envie d’essayer autre chose.

Il masse et palpe mes fesses avec douceur et insistance, longuement et avec fermeté… Tant et si bien que je sens moi aussi monter l’envie qu’il viennent glisser en moi. J’ondule mon petit cul sous ses yeux et sous ses mains et… je sens alors l’un de ses doigts qui entre, très très doucement, centimètre par centimètre dans mon anus.

C’est une décharge foudroyante de plaisir, et vraiment les filles, je ne m’y attendais pas… Je sens d’un coup ma petite chatte se contracter, mon cul se serrer, et je me sens dépassée par le désir. J’étouffe des gémissements et bien sur mon homme comprend très vite comme il me fait du bien… Il glisse son doigt avec encore un peu plus de vigueur et je commence à crier, en mordant l’oreiller… je ne m’attendais pas à une telle onde de plaisir… 

Sentant comme je prends mon pied, il glisse deux doigts entre mes cuisses et commence à titiller mon clitoris… et là, je suis littéralement trempée et dévastée de plaisir, et, sincèrement en l’espace de quelques secondes j’ai un orgasme époustouflant, j’ai l’impression que tout le bas de mon corps part en mille morceaux, prend feu et se dissout dans l’univers.

Je crois que j’ai presque joui trop vite, lui qui espérait jouer encore longuement avec mon cul… ! » 

Nous explosons toutes de rire songeant à l’homme surpris par l’orgasme précoce de sa femme… ! 

« Mais je peux vous dire qu’après cette première fois, je lui donne mon cul sans plus aucune résistance et…. j’ai un orgasme à chaque fois ! »

Nous rions et applaudissons en buvant nos verres, convaincues que personne ne comprend ce que nous racontons… Nous n’avons pas vu le jeune homme non loin de là qui se régale de nos anecdotes, n’en perdant bien entendu pas une miette. Mais il viendra bien assez tôt nous faire comprendre à quel point il s’est délecté de nos histoires !

En attendant, c’est moi qui prends la suite pour évoquer ma première fois par l’arrière…

La première sodomie de Lily : en Corse !

« Eh bien en ce qui me concerne, la première fois c’était il y a quelques mois, j’étais en Corse pour un stage de plongée. Nous avions passé la journée avec notre petit groupe à explorer les fonds marins des environs, et depuis le début du séjour je dois dire que j’avais quelques vues sur notre charmant moniteur… 

Il faut bien dire qu’il avait de nombreux atouts : athlétique, gentleman, particulièrement souriant, et… je le trouvais plutôt très tactile : à la moindre occasion il s’approchait de moi, me frôlait le bras, me regardait avec insistance et je sentais bien, même sous l’eau, son regard s’attardait souvent sur mon petit derrière que j’ondulais volontiers sous ses yeux !

Un soir, après une journée intense, nous étions tous sortis boire des verres dans un petit bar non loin de l’hôtel, tous ensemble.

Vous savez ce que c’est, la musique, l’ambiance, la chaleur…

Nous avons très rapidement commencé à danser ensemble, et j’avoue que je me suis montrée plutôt directe avec lui : alors que sa main s’attardait sur ma taille, me serrant et me tenant fortement contre lui tandis que nous dansions, je lui ai susurré à l’oreille : “Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai la sensation que nous nous sentirions peut-être encore un peu plus à l’aise s’il y avait un peu moins de tissu entre nous…” Il a souri et nous avons rigolé, sachant très bien où cette soirée nous mènerait tous les deux !

Je dois bien avouer que, comme je vous le disais, il me faisait beaucoup d’effet depuis la première fois que j’avais plongé avec lui, j’étais donc ravie que nous avancions, doucement mais sûrement dans une direction plus… intime ! 

Nous avons passé la soirée à flirter, il y avait de l’électricité dans l’air et le désir grimpait de plus en plus, plus haut et plus fort au fur et à mesure que les heures passaient. Nous avons parlé, fait connaissance un peu plus concrètement et puis… assis l’un en face de l’autre au bar, il a fini par approcher ses lèvres des miennes, et nous avons eu un baiser qui, pour un premier baiser entre nous, était particulièrement tendre, doux et… prometteur.

C’était particulièrement agréable parce que cela laissait présager beaucoup de douceur et de légèreté entre nous : de parfaits ingrédients comme vous le savez.

Sa main était posée délicatement sur ma cuisse, et il faisait jouer ses doigts doucement sur ma peau ; puis il a approché sa bouche de mon oreille, qu’il a d’abord délicatement mordillé, avant de me dire d’un ton extrêmement suave ‘Il y a tellement de choses que j’ai envie de te faire…’ 

Je dois avouer que, compte tenu de l’état dans lequel j’étais, cela équivalait à un doigt sur … le bouton on. Nous avons fini nos verres et nous sommes montés dans ma chambre.

Je me suis rapidement retrouvée toute toute nue : il n’avait que peu d’intérêt pour la petite culotte en dentelles que je portais, et j’ai rapidement compris qu’il portait, en revanche, beaucoup d’intérêt à ce qu’il y avait dessous, et pour mes fesses tout particulièrement. 

Honnêtement, ça a été un moment… magique. Je souhaite ce type de première sodomie à toutes les filles qui en ont envie ! Il faut dire que, même si on se connaissait assez peu, il y avait une grande et sincère confiance entre nous, ce qui est indispensable pour que cela se passe au mieux.

Il a d’abord utilisé le petit débardeur que je portais pour me bander les yeux, et m’a guidée jusqu’à mon lit, où il m’a installée, à genoux sur le matelas tandis qu’il se tenait derrière moi. Il m’a doucement basculée vers l’avant, de sorte que mes mains et mes avant bras reposent sur le lit, mon petit cul tendu et offert à ses lèvres.

C’était la toute première fois que des lèvres et une langue s’aventuraient entre mes fesses…

Cela a littéralement changé ma façon d’envisager la sodomie. 

Il palpait doucement la chair de mes petites fesses blanches, les écartaient pour glisser doucement sa langue entre elles, venant titiller et glisser doucement sur le début de mon anus. Je sentais mon petit cul se contracter de joie tandis que sa langue, espiègle et aventureuse, jouait avec lui. 

Comme il sentait mon envie monter rapidement, il passa doucement trois doigts sur mon clitoris – je découvrais alors combien j’étais déjà mouillée et, glissante de plaisir. Ses doigts m’arrachèrent un cri que j’eu du mal à réfréner, tant la décharge de plaisir fut grandiose, et tant elle me dépassait. 

Il glissa ensuite un doigt humide dans mon anus que je sentais se contracter, et tandis qu’il jouait, allant et venant entre l’avant et l’arrière, entre ma petit chatte toute mouillé et mon petit cul serré, je sentais bien que je n’étais qu’à quelques secondes de jouir…

Mais il le sentit aussi, et ralentissant ses mouvement, m’invita à m’allonger doucement sur le ventre…

Je l’entendis déballer un préservatif.

Je sentis alors sa queue dure et pleine frôler le bas de mon dos, et mes fesses ; il massa encore doucement mes fesses, et les écartant doucement, je sentis son énorme sexe remplir, d’une extrême lenteur, millimètre par millimètre, le petit trou que je lui tendais. 

Tandis que ses doigts agiles poursuivaient leurs caresses, précises et appuyées, fouillant et massant ma chatte, je sentais une vague de plaisir sur le point de m’emporter. Il glissait de plus en plus profond dans mon petit cul, allait et venait, et titillait mon clitoris gonflé ; au bout de quelques minutes à mordre l’oreiller et à agripper mes draps, j’ai joui comme jamais je n’avais joui. Comblée, dans tous les sens du terme…

Je ne pensais pas, honnêtement, pouvoir prendre un tel plaisir, pouvoir être à ce point retournée de sensation, et submergée par un orgasme aussi… complet. Mais c’est comme tout : avec la bonne personne, de la bonne façon, l’orgasme est au bout du chemin ! »

La première sodomie de Clémentine … avec une fille !

Clémentine jusqu’à présent était restée assez silencieuse, elle préfère les filles, alors c’est vrai que nos histoires de mecs lui faisant assez peu d’effet !

Tout de même, elle nous raconta une soirée qui s’avéra … bruyante. 

Elle côtoyait à l’époque la jeune T. et c’était au début de ses expériences gays. Elle aimait bien les garçons, mais tout de même, elle se sentait toujours irrémédiablement attirée par certaines jeunes femmes. 

T. avait été l’une d’elles, la première à qui Clémentine offrit son corps. 

« On s’était rencontrées sur la péniche où je travaillais cet été là, tout me semblait partir un peu en vrille dans ma vie, et elle était une petite bulle de lumière dans mon quotidien. 

J’étais toute jeune, je découvrais un peu la vie, et mon corps aussi parce que…. On ne va pas se mentir, jusque là les expériences avec les hommes n’avaient pas vraiment été très enthousiasmantes. Il y avait bien eu l’un ou l’autre qui m’avaient, à force de petits coups de langue, permis d’atteindre l’orgasme mais enfin, pas de quoi m’empêcher de marcher le lendemain, si vous me permettez l’expression !

Avec T ça a tout de suite été différent.

Je ressentais pour elle une attirance presque magnétique, je ne pouvais pas m’empêcher de la reluquer et… Elle le savait bien. Elle s’asseyait au bar avec ses longues jupes fendues jusqu’en haut des cuisses, croisait et décroisaient et recousaient encore ses jambes qui me semblaient infinies. 

A chaque fois que je m’approchais d’elle ses cheveux essaimaient une odeur fondante de miel et de lait, sa peau était comme une promesse de retour en enfance et d’envolée, sa petite bouche tonique aux lèvres acidulées me laissaient sans repos : autant vous dire que je n’étais pas d’une efficacité à toute épreuve dans mon service, loin s’en faut.

T. Était toujours dans les parages et, un jour elle fut dans mon lit.

Tout s’était passé très vite, sans même le recours de l’alcool. Je n’avais jamais connu de femme avant elle mais lorsqu’elle m’a dit, alors que je terminais mon service et que je m’apprêtais à rentrer chez moi, qu’elle comptait bien m’accompagner, cela m’a semblé être la chose la plus naturelle du monde. 

Nous sommes allées directement chez moi, et directement dans ma chambre. 

Elle a commencé par me masser doucement les pieds, comme si nous nous connaissions depuis toujours. Ses doigts jouaient avec mes orteils et, rapidement, elle a approché ses lèvres de mes cheville, qu’elle a embrassées avec douceur. 

Ses doigts et ses mains remontaient le long de mes jambes et lorsqu’elle s’approcha du haut de mes cuisses, je me mis à frémir. 

Elle retira ma petite culotte et, alors que je me tenais ainsi les cuisses écartées et l’intimité offerte, elle se mit à jouer avec mon clitoris, du bout de ses doigts. Elle le titillait, posant et pressant la pulpe de ses doigts sur ma chair gonflée de désir. 

Je me sentais mouiller comme jamais lorsqu’elle glissa sur mon sexe sa petite langue aventureuse et agile.

Elle s’affairait sans relâche, alternant pression et douceur, vitesse et tendresse, à m’en rendre folle. J’ai la sensation que son cunnilingus dure des heures, je suis toujours au bord de l’orgasme mais elle s’amuse à me faire redescendre, remonter, puis revenir au bord de la jouissance.

Elle s’amuse, elle joue, elle prend autant de plaisir que moi… 

Et puis c’est là que je sens son petit index rentrer doucement dans mon anus. 

Je lâche un cri de plaisir dans cette sensation à la fois surprenante et délicieuse. Je sens immédiatement ma petite chatte palpiter, se contracter, je crie encore, je me remue, comme si je me débattais pour me sortir de tout ce plaisir qui s’abat sur moi.

Elle sent comme ma chatte se liquéfie et y glisse deux doigts, doucement, lentement et profondément. Je gémis encore plus fort, je râle et je m’agrippe aux draps.

Elle me prend et me mange, dans tous le sens et par tous les endroits possibles. 

Tandis que sa langue continue de s’agiter, son doigt va et vient dans mon anus contracté, et ses doigts fouillent et remuent mon intimité sans relâche…

Je finis par jouir et hurler, contactée et comme dépossédée par mon propre plaisir : je ne sais plus ni qui je suis ni où nous sommes, la terre tourne et disparaît autour de moi, je ne suis plus qu’un corps tremblant et moite, ivre de ma jouissance.

Je râle encore longtemps, il me semble que la nuit dure toute notre vie. 

Nous y passons la nuit, à nous aimer sans relâche, nous jouissons elle et moi à trois reprises, criant dans l’obscurité, peuplant le silence de notre amour. 

Ce fut ma première nuit avec une fille et, également ma première fois par l’arrière, même si aucune queue n’était impliquée dans l’histoire ! »

Nous rions toutes les quatre en finissant nos verres, avant de commander une autre bouteille. Je fais remarquer aux filles que c’est notre troisième bouteille, et que nous ne sommes que quatre, ce qui bien entendu nous fait rire encore plus…

Comme quoi, je ne peux pas parler pour toutes les filles mais, mes copines et moi nous aimons être prises par l’arrière de temps en temps : il suffit pour cela que ce soit bien fait ! 

Non loin de nous, naïves que nous sommes à nous esclaffer en français au coeur du Portugal, un jeune français ne perd pas une miette de nos histoires et il ne lui aura pas échappé que Caro était restée bien silencieuse… Bientôt je vous raconte comment la soirée se poursuivit pour eux deux !

Enfin, la première sodomie de Caro pour finir en beauté…

La suite de l’histoire c’est… la fin de cette fameuse soirée !

Eh bien le moins que l’on puisse dire c’est qu’on ne s’y attendait pas, ni mes copines ni moi !

Nous étions au Portugal, à glousser et à pallier sans trop de pudeur, convaincue d’être les seules à parler et comprendre le français. Mais si vous vous souvenez bien, il y a fait au bar non loin de nous un jeune homme qui se délectait de nos petites histoires coquines et, au bout d’un moment j’ai fini par remarquer qu’il nous observait et… nous écoutait.

Tandis que Clémentine terminait son anecdote, nous avons vu l’un des serveurs s’approcher de notre table avec une nouvelle bouteille de vin – c’est vrai que nous avions déjà quasiment fini la précédente…! 

En anglais il nous expliqua qu’elle nous était offerte par un monsieur au comptoir : en nous retournant il leva son verre vers nous et nous dit, dans un français parfait : « A votre santé les filles ! »

Je vous laisse imaginer notre surprise, et bien-sur, le vin aidant, nous avons beaucoup ri de cette situation. D’un coup, toutes les anecdotes partagées sans aucun complexe et avec fort enthousiasme nous sont revenues en mémoire, et nous avons imaginé comme cet homme avait pu être … troublé par nos petites histoires de fesses.

Nous avons bu tranquillement un verre, mais nous commencions toutes à sentir la fatigue de notre journée nous ralentir. Clémentine et Jenny ont abandonné le combat et sont parties se coucher, tandis que je poursuivais une dernière petite conversation avec Caro.

Alors que nous n’étions plus que toutes les deux, le jeune homme qui nous avait offert la très belle bouteille de Rioja s’est dirigé vers notre table et a demandé s’il pouvait éventuellement se joindre à nous. Cela aurait pu sembler déplacé, mais il s’exprimait avec une grande politesse, et il émanait de lui un charme doux et paisible qui attacha notre confiance.

En outre, je remarquai rapidement qu’il n’avait d’yeux que pour Caro, qui jusque là s’était très peu exprimée. Et pour elle c’est Noël avant l’heure : elle était manifestement sous le charme de ce jeune portugais aux cheveux foncés et au regard dense. Grand, élancé, souriant : tout ce qu’il faut pour se remettre d’une rupture. Elle l’avait d’ailleurs repéré depuis plusieurs jours, ils se cherchaient du regard sans savoir qu’ils parlaient la même langue. 

Je fis un petit clin d’oeil à Caro qui me sourit en signe d’acquiescement : il était temps pour moi de m’éclipser discrètement. Je remerciais D. pour la bouteille et lui exprimais que je lui confiais mon amie Caroline, qu’il avait fort intérêt à faire bien attention à elle, que nous étions 3 à veiller sur elle. Je laissais donc les tourtereaux et ma curiosité et allai m’allonger moi aussi.

Ce n’est que le lendemain matin que nous avons découvert à la table du petit déjeuner une Caro ragaillardie et piaillant d’enthousiasme, un sourire sans fin sur le visage.

OH-MY-GOD les filles !

Elle était complètement sous le charme et même si elle semblait avoir peu dormi elle semblait reposée – le miracle des plus merveilleuses parties de jambe en l’air !

J’ai passé une nuit FA-BU-LEUSE !!

Puisque nous avions retenu la leçon de la veille, nous avions baissé d’un ton et nous chuchotions presque, rassemblées au-dessus de notre table chargée de cafés et de gourmandises. 

Mais Caro était intenable : elle avait passé littéralement passé la nuit à jouir, et elle ne s’en remettait pas du cadeau que lui avait fait l’univers. Après une rupture difficile : un généreux portugais l’avait littéralement prise dans tous les sens, de telle sorte que ce matin elle ne se souvenait plus que du bonheur des orgasmes, et presque plus du prénom de son ex…

En totale confiance, elle avait eu envie de tout tester et de se laisser aller à tout ce qu’elle n’avait jamais osé accepter jusque là. Et comme tous nos orgasmes par l’arrière avaient éveillé sa curiosité elle avait tout goûté pendant la nuit.

Donc, D. était parfait : à la fois génial étalon cette nuit, et particulièrement relax ce matin, quand je lui ait dit que je ne cherchais vraiment rien de sérieux. 

On a fait l’amour comme si on n’allait plus jamais se revoir (ce qui serait probablement le cas!) c’était tellement… libérant, facile, bon, magique ! 

Lorsqu’on a pris l’ascenseur pour monter dans sa chambre, et que je l’ai senti derrière moi je me suis collée à lui, j’ai senti sa queue durcir et … j’ai senti comme il semblait… bien membré disons ! J’ai collé mon petit cul contre lui et j’ai commencé à onduler des hanches : cela a donné le ton de la nuit. 

Il m’a déshabillée en deux secondes et a … joué avec moi pendant toute la nuit. Il a d’abord doucement glissé sa langue entre mes cuisses, titillant mon clitoris et m’amenant chaque fois juste au bord de l’orgasme… Et puis à un moment, il m’a retournée et a commencé à doucement glisser sa langue sur mon anus, puis y a délicatement fait entrer sa langue, je mordais l’oreiller pour ne pas réveiller toute l’auberge de jeunesse !

Il a glissé un doigt dans mon petit cul serré, dans ma petite chatte humide et…. J’avais la sensation d’onduler dans tous les sens. Il finit par m’attraper, et après avoir enfilé un préservatif il a doucement glissé sa queue entre mes cuisses, il me prenait en levrette, c’était tellement bon… » 

Nous l’écoutions toutes avec gourmandise et… une pointe de jalousie ! 

« Mais ce n’était pas fini, j’ai eu un premier orgasme en levrette mais il avait envie de me prendre… encore un peu plus par l’arrière. Il doigtait doucement mon petit cul et me demanda s’il avait le droit d’y glisser sa queue, il avait très envie de me faire encore jouir dans cette position.

En fait : je n’ai pas hésite très longtemps, et…. Comme vous l’aviez raconté hier soir, ça a été une sorte de décharge de plaisir. Il est entré doucement, délicatement et millimètre par millimètre dans mon anus qui s’ouvrait pour accueillir sa queue… tandis qu’il jouait avec mon clito et j’ai joui en quelques secondes, je n’en pouvais plus : j’étais trempée de sueur et de bonheur, débordante de plaisir dans tous les sens du terme : il a fini par jouir lui aussi dans mon petit cul…

On s’est endormis épuisés et assouvis… C’est le plus beau et le plus jouissif « coup d’un soir » que j’ai connu. Comme quoi, on n’a pas besoin de s’engager pour la vie pour se respecter, jouer et jouir ensemble…

Nous avons trinqué avec notre café à cela : au plaisir et à la liberté, et à la nouvelle vie de Caro !


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