L’amour au bureau : quand la réunion du vendredi s’éternise…

L’amour au bureau : quand la réunion du vendredi s’éternise…

Hmm… Vous ai-je manqué, mes très cher.es ami.es …? Vous en tous cas, vous m’avez manqué ; et moi j’ai manqué à tous mes devoirs ces dernières semaines. Cela fait bien trop longtemps que je n’ai pas partagé avec vous une petite anecdote croustillante

J’ai envie de revenir aujourd’hui sur un moment qui m’est particulièrement précieux. Une aventure très courte mais très intense que j’ai vécue il y a quelques temps, je suis sure que vous avez toutes et tous déjà vécu ça… Ces histoires que l’on sait vouées à une fin proche, ces histoires qui ne dureront pas, mais qui nous tiennent en tension quelques intenses semaines et qui sont délicieuses. Toutes pleines de légèreté et d’envie de se croquer à longueur de journée.

Celle que je voudrais vous partager n’a pas échappé à la règle : notre rencontre fut un sweetspot, ce qu’on appelle en golf la « zone de contact optimale » juste le temps et la pression qu’il faut, la situation parfaite que l’on ne fait pas durer car on sait bien que cela ne saurait résister au temps. Mais que l’on goûte et que l’on déguste avec d’autant plus de gourmandise.

Le moment parfait car on le sait éphémère.

Il s’appelait C. et nous éprouvions l’un pour l’autre un désir absolument irrationnel, qui nous consumait presque littéralement. N’est-ce pas un bonheur incroyable, ce désir qui grimpe et qui vous obsède lorsque vous avez l’autre sous les yeux et que vous ne pouvez rien faire…? Nous travaillons ensemble et nous avons régulièrement des réunions clients en commun… Autant vous dire que dans ces moments nous ne sommes pas les plus efficaces ni les plus engagés.

Engagés l’un vers le corps de l’autre, si.

Il me regardait avec une insistance qui, même s’il n’était pas dans mon champ de vision direct me réchauffait tout le corps. Parfois il faisait vibrer mon téléphone pour exprimer tout ce qu’il avait envie de faire à mon petit corps. Je souriais en coin sans le regarder, lisant les mots d’amour qui s’affichaient sur l’écran, et que je lisais discrètement.

Comme ces réunions gagnaient tout de suite infiniment plus d’intérêt …

« J’aime beaucoup observer tes jambes de là où je suis, et je me demande quelle lingerie tu portes en dessous de cette petite robe…

« Ma douce que dirais-tu que nous fassions sortir tout ce petit monde de la salle de réunion et que je te prenne sur l’une de ces tables, ou là contre le mur, ou là sur le sol…?

Souvent je m’éclipsais discrètement quelques minutes pour lui envoyer un aperçu en photo de la lingerie du jour. Il avait un faible pour un petit ensemble bleu nuit que je porte de temps en temps, et j’adorais sentir les réactions de son corps en tension lorsqu’il glissait ses mains sur mon corps et qu’il devinait quel ensemble je portais ce jour là… Un ensemble bleu nuit en tulle et dont le bas résidait en un petit tanga sombre, avec un noeud simple et sobre, posé sur ma fesse droite.

En réunion bien entendu, il ne pouvait glisser ses mains sur le tissu pour le deviner ; et je suis une jeune femme investie, j’avais donc à coeur de lui faire deviner d’une autre façon. Je prenais quelques photographies que je lui envoyais en rafale, une fois revenue dans la salle de réunion.

Il apercevait tantôt mon ventre et le haut de mon tanga, tantôt une bretelle et le début d’un sein. Et puis parfois une image plus cambrée, plus dénudée. Parfois ma main qui disparaissait dans ma lingerie, parfois un téton qui appelait sa langue joueuse et taquine.

Je l’observais amusée se trémousser sur sa chaise, recevant trois, quatre, cinq photos l’une à la suite de l’autre…

Je voyais son regard s’éveiller, et sa gène bien sur, de ne pouvoir regarder tout cela tranquillement sans offrir mon corps en spectacle au voisin.

Il parlait d’agripper mes hanches, je lui parlais d’onduler contre lui ; il parle de sa langue qui mordille mes seins, je parle de ma langue qui joue doucement avec le bout de sa queue. Nous entretenions ainsi une longue correspondance érotique tandis que les cas clients s’égrenaient pour le reste de l’équipe.

Je le regardais parfois, et j’en profitais pour décroiser et recroiser mes jambes : je lui disais alors que je voulais les croiser autour de son cou…

Un après-midi la réunion fut plus courte que d’habitude et …

Comme c’était vendredi tout le monde fut pressé de rentrer chez lui – nous, non.

Je fis mine de travailler encore – j’étais restée dans la grande salle de réunion pour travailler, puisque j’avais mon ordinateur et mes dossiers avec moi. Au fur et à mesure, je vis le bureau se vider. Doucement, mais sûrement.

Puis vers 18H30 finalement il n’y eut plus personne. Que lui et moi. Je savais, il savait ; et cela ne rendait notre désir que plus vaste. Il emplissait la salle toute entière.

De longues minutes encore, et je sentais me ventre se réchauffer, s’agiter et s’ouvrir, à l’idée de son corps emplissant le mien. Lorsque j’entendis finalement son pas de chat derrière moi, et qu’il passa doucement son index dans ma nuque, jouant avec les mèches de cheveux qui tombaient de mon chignon, je frissonai.

Il avait les bras souples et puissants, des mains fermes et grandes, mais douces et légères, et ses caresses me faisaient toujours légèrement vaciller.

Installé derrière moi ce soir là il ferma d’un geste calme l’ordinateur portable face à moi et décala les quelques dossiers posés face à moi. Il embrassa doucement mon cou et posa ses mains sur ma taille pour m’amener à me lever.

Il décala la chaise qui séparait encore nos deux corps.

J’avais les mains appuyées sur le bureau devant moi tandis que les siennes massaient doucement mes hanches et le petit cul que j’ondulais devant lui. Avec l’un de ses pieds il me fit écarter les miens, et d’un main rapide et pleine d’adresse il se glissa le long de ma cuisse, et jusque très haut.

 » Comme j’aime que ce ne soient pas des collants…  » m’avait-il dit, tandis que ses doigts fricotaient avec la tulle légère et déjà humide de mon tout petit string. Il maintenait mes jambes écartés et ce geste m’agitait encore plus. Je ne pouvais pas bouger, pas resserrer mes cuisses, et mon intimité était presque toute exposée ; il ne restait qu’un peu de tissu entre elle et ses doigts, entre elle et son corps.

Il mordillait mon cou tandis que ses doigts s’aventuraient à l’intérieur de mon tanga.

« Mais tu es déjà tellement humide, je ne peux pas te laisser comme ça… » susurrait-il à mon oreille. Non en effet, il ne pouvait pas. Plus il jouait avec moi et plus je dégoulinais de désir pour lui.

Car il jouait avec moi… Glissant un doigt profondément en moi, puis pinçant et agaçant mon clitoris gonflé. Il titillait parfois mon petit cul : il avait maintenant ses deux mains qui me fouillaient, tandis que j’étais penchée sur la table de la salle de réunion… Je gémissais de plaisir et de désir et à chaque élan vers l’extase il ralentissait ses caresses, m’emmenant toujours un peu plus proche d’un orgasme déchirant, mais chaque fois m’arrêtant. Bientôt mes jambes ne me tiendraient plus.

Il finit par faire tomber à terre mon tanga,

…me basculant un peu plus en avant, ma petite robe retroussée, et me tenant ainsi le cul offert, avec uniquement mes bas et mes escarpins. Il glissa sa langue aventureuse dans chaque petit trou qu’il trouva, je me sentais gonflée, mouillée et folle de désir, si près de jouir.

Il enfila un préservatif en quelques secondes, et, tandis que ses mains tenaient fermement mes hanches et que je m’agrippais à la table, je sentis sa queue magnifique glisser profondément dans la petite chatte que je lui offrais. Je poussai un cri de jouissance, le plaisir irradiait de mon corps en feu. Il acceléra ses mouvements, jusqu’à faire régulièrement décoller mon petit cul qu’il tirait vers lui : je perdis un escarpin, cendrillon libertine.

Sa queue allait et venait avec force et en quelques secondes l’orgasme me secoua, et je poussai un long cri que j’essayais d’étouffer dans mon bras ; il me rejoignit quelques secondes plus tard, son corps en soubresauts dans le mien. Il s’écroula dans mon dos, y déposant des baisers, tandis que mes pieds retrouvaient le sol.

Cette sensation délicieuse d’avoir eu une journée de travail particulièrement efficace…